Benromach 2002 Peat Smoke 46%

Benromach 2002 Peat Smoke 46%La dégustation de whisky improvisée qui a suivi la première journée du ScrumDay avec les organisateurs et une partie des intervenants de la CoachClinic, m’a permis de contempler un Bruno et un Claude conter fleurette à un Bowmore 12 ans 40%… deux fois de suite, donc 80% :) Du coup, je me suis rappelé qu’il y avait un bout de temps que je n’avais pas blogué sur le sujet. Ca tombe bien, je suis tout récemment passé voir mon caviste préféré, Mr Benamou, à La Tranche sur Mer, et le poète m’a inspiré quelques ver(re)s pour ce Benromach 2002 Peat Smoke 46%. Ce Speyside Single Malt Scotch Whisky a été distillé en 2002 dans la distillerie Benromach près de Forres, vieilli en ex-fûts américains de Bourbon recyclés (Refill American Hogsheads) et embouteillé en 2011 (Small Batch n°5) par les propriétaires Gordon & Macphail.  L’orge a été maltée à hauteur de 35 ppm de phénols. Vous apercevez sur la photo le packaging en tube de métal. Si je traduis les propos de Keith Cruickshank, directeur de la distillerie depuis plus 15 ans : « Sans manquer de respect à Islay nous ne voulions pas produire un grand whisky tourbé du style Islay. Nous voulions quelque chose avec la force des phénols, mais qui conserve en même temps la douceur et le piquant du malt. L’idée était de créer un whisky tourbé qui rende hommage aux Highlands et à la côte ouest, mais qui reste unique ici.  » A la dégustation, le whisky est discrètement tourbé, boisé, épicé et fruité… Mais je vous laisse arpenter le chemin pour faire sa rencontre :)

Retour sur le ScrumDay par Christophe Deniaud

C’est avec un grand plaisir que je publie la rétrospective de Christophe Deniaud (@ChrisDENIAUD), un invité de marque sur mon blog. Pour avoir écrit beaucoup de rétrospectives d’événements,  je me rends parfaitement compte du temps consacré par Christophe pour livrer cette qualité rédactionnelle :)

Christophe Deniaud

Christophe Deniaud

Le ScrumDay a connu cette année sa quatrième édition, Ausy m’a donc offert avec la complicité de mon client ma quatrième participation à cet événement. 

Une édition particulière cette année puisque comme son nom ne le laissait pas suspecter, elle s’est déroulée sur 2 jours, le tout orchestré par une équipe d’organisation remarquable. 

Evidemment, il s’agit de 2 jours remplis de frustrations face à la quantité de sessions / ateliers de qualité proposés en parallèle. Comme d’habitude, ces notes personnelles ne sont que le reflet de mon point de vue sur ces 2 jours.

Tout d’abord, 3 points remarquables et à retenir sur les nouveautés de cette édition :

  1. Un détail, mais qui est le résultat probant d’une amélioration continue de l’équipe d’organisation : la pré-inscription aux ateliers. Pour avoir déjà subi cette frustration forte d’arriver devant la porte d’un atelier à l’heure et d’y trouver une file d’attente rédhibitoire aux vues de la capacité de l’atelier … l’idée d’annoncer clairement les règles et de permettre dès l’arrivée de se pré-inscrire aux ateliers qui nous intéressent représente un réel confort pour les participants. Tout comme les 10 minutes ajoutées entre les sessions permettant un déplacement plus serein.
  2. La journée de forum ouvert permettant des échanges aussi surprenants qu’enrichissants. J’y reviendrai, mais ce format a été une découverte pour moi, et se révèle être une mine d’or.
  3. La dernière nouveauté et non des moindres, tant pour moi que pour le ScrumDay, est la présence d’une Coach Clinic. Fabrice et Bruno ont mis à disposition de toute personne intéressée une séance de coaching assurée par un ensemble de coachs aussi talentueux qu’expérimentés. Un vrai cadeau !

Ah, dernier détail : cette nouvelle édition s’est déroulée au Centre de congrès de l’hôtel New York de Disney. Autant dire que l’accueil fut luxueux.

Revenons donc sur mon petit périple sur ces 2 jours.

Le discours d’ouverture de Xavier Warzee nous met dans le bain dès le départ avec une invitation à partager 60 secondes avec notre voisin autour de nos attentes et motivations vis-à-vis de cette conférence et de son thème : la culture du produit.

S’en est suivi la présentation des sponsors. Je ne les citerai pas ici, mais je les remercie, car au-delà du temps considérable que les organisateurs et présentateurs ont passé pour nous offrir un événement d’une telle qualité, cet événement ne pourrait avoir lieu dans de telles conditions sans le sponsoring. Sans citer qui que ce soit, je ne rapporterai ici qu’une citation que je trouve pleine d’espoir : « Si Big Blue arrive à être agile, c’est que tout le monde peut y arriver ».

Keynote d’ouverture

La keynote d’ouverture assurée par Alistair Cockburn (allez, pour le fun, je vous remets un petit lien sur le Manifeste Agile dont il est l’un des signataires et co-auteur : http://agilemanifesto.org/iso/fr/) est revenu de façon originale et dynamisante sur les fondamentaux. Dans un premier temps sur le Manifeste, puis sur Scrum.

Il est donc revenu sur la raison d’être des 4 valeurs du Manifeste, et en a dénoncé des interprétations malheureusement trop souvent rencontrées. La plus courante à mon avis est : « agilité = pas de doc ». Mais les autres sont aussi néfastes.

S’en est suivi une présentation de la théorie de l’apprentissage dite « Shu Ha Ri », afin de nous préparer à la suite de sa présentation. Il en est au niveau « Ri », et admet donc ne pas être le mieux placé pour présenter Scrum à des adeptes d’un niveau différent. En revanche, cela lui donne une certaine légitimité pour dénoncer quelques excès.

Le coeur de Scrum se compose essentiellement de :

  1. Livrer à chaque sprint (depuis 2011 le guide Scrum invite à livrer plutôt que de se contenter d’une démo – qui doit aussi être réalisée).
  2.  Laisser l’équipe décider.
  3. « Inspect & Adapt » tous les jours, et à chaque sprint.
  4. Un ScrumMaster lève les obstacles, et a du temps consacré à cela !
  5. Le métier ne s’exprime qu’à travers UNE SEULE voix (le PO).

Beaucoup d’autres choses ne relèvent pas directement de Scrum. Il s’agit de bonnes pratiques pour certaines équipes Scrum, qui peuvent s’avérer moins adaptées à d’autres. Burndown charts, kanban board, les 3 questions du daily scrum, le format des user stories, l’utilisation du planning poker ou de la suite de Fibonacci, etc. Ces pratiques peuvent être exploitées par des équipes Scrum si cette décision vient d’elles, mais elles ne devraient en aucun cas leur être imposées.

Alistair a ensuite conclu sa keynote en insistant sur l’importance d’apprendre tôt dans un projet. Il faut prendre le risque d’apprendre tôt, pour pouvoir ensuite livrer dans n’importe quel ordre (levée de contraintes). Cela implique une première phase potentiellement peu valorisée (valeur métier) pour enchaîner sur des livraisons à fort apport métier en s’appuyant sur l’enseignement de la première phase (la phase d’apprentissage ne s’arrête en fait jamais).

Des outils du monde de la psychologie pour les équipiers / coachs / formateurs

J’ai poursuivi ma matinée avec un atelier mené par Bruno Sbille sous une forme mi-théorique, mi-pratique. Dans l’ordre, nous avons eu le droit à :

  • Quelques warm-up : constellation game, ROTI.
  • La promotion du film « Oui, mais … », jetez-y un oeil, vous comprendrez pourquoi.
  • Une présentation des principes de la PNL.
  • Une présentation du VAK (ou VAKOG).
  • Une présentation du triangle dramatique (un outil venant de l’analyse transactionnelle).
  • La promotion du film « Detachment », comme le précédent, je vous laisse vous faire une idée du pourquoi.

… le tout entrelacé d’ateliers de mise en pratique bluffants, suivis d’éléments d’analyse sur les différents aspects présentés.

En bref, un atelier dont on ressort enrichi, et conscient du nombre de pistes qu’il nous reste à creuser…

Coach Clinic

Je l’ai déjà écrit, mais il s’agit pour moi du point le plus remarquable de cette édition. Fabrice Aimetti et Bruno Sbille ont aménagé un espace dédié pour offrir aux participants une séance de coaching personnel, sur le sujet de leur choix, à l’heure de leur choix, avec un ensemble de coachs plus brillants et reconnus les uns que les autres.

S’agissant d’une séance personnelle, je ne m’étendrai évidement pas sur les détails. J’ai simplement profité de cette session avec Bruno Sbille après ma pause déjeuner. Je suis arrivé avec une question (2 en fait, j’en ai profité) et j’en suis sorti avec :

  • Une prise de conscience.
  • De nouvelles pistes à explorer (de suite et à moyen terme).

En bref, pour les organisateurs et les coachs, je n’ai qu’un mot : MERCI !

Pour les participants : Essayez !

« En tant que ScrumMaster, je veux m’améliorer pour mieux coacher mon équipe »

Il s’agit d’une table ronde sous forme de REX de la part de 5 ScrumMasters dirigés par Véronique Messager.

Les ScrumMasters reviennent sur leur gestion de plusieurs problématiques regroupées autour de quelques thèmes.

J’y aurais apprécié un peu plus de débats et de participation des « participants » (nous ne venons pas en simples spectateurs), mais j’en ai tiré quelques éléments intéressants. Mais suite à ma séance de coaching précédente, je dois confier être arrivé assez tardivement dans cette session. Mon point de vue est donc très partiel.

My product is a James Bond movie

Pierre E. Neis nous livre ici un pattern de planification / développement / livraison des produits tiré des meilleurs blockbusters, et en particulier des divers James Bond. Dans les grandes lignes :

  • Raconter une histoire existante pour que les utilisateurs s’approprient le produit.
  • Faire apparaître une intensité pour générer un effet « boom-yeah-yeah-yeah-boom » (franchement, rendre l’intensité de la présentation par écrit n’est pas à ma portée. Je vous ai mis un lien sur les slides, c’est le mieux que je puisse faire).
  • S’assurer de la cohérence des évolutions de roadmap acceptées.

Bref, une session décalée, enrichissante et vivifiante (et croyez-moi, j’en ai aussi pris pour mon grade ;-) … évidemment pour la bonne cause) dans la droite lignée de la keynote.

Acceptance Tests Workshop

Christophe Addinquy et Benoit Nouyrigat nous ont entrainés dans un atelier ambitieux (peut être trop d’ailleurs) qui couvrait sur 2 heures :

  • La prise en main d’une étude de cas fournie (et très bien trouvée à mon sens).
  • La définition des User Stories.
  • Les cas de tests dans un format libre.
  • Les cas de tests au format ATDD (ou BDD) en identifiant les cas passant ou pas à la marge.
  • Une démonstration d’un formalisme automatisable.

Il est dommage que l’on n’ait pas pu aller jusqu’à une vraie démo d’automatisation.

J’en retiens surtout deux idées intéressantes à garder en tête lors de la définition des tests d’acceptations :

  • Les tests d’acceptations représentent le niveau de garantie que l’on souhaite apporter à une User Story.
  • Un développeur « bourrin » devrait pouvoir se contenter de la lecture des tests d’acceptations et s’arrêter dès qu’il les satisfait.

Repas de fin de journée

Le repas de fin de journée fut une nouvelle occasion d’échanges très riches, dans un cadre encore différent. Une excellente clôture pour cette première journée.

Le forum ouvert

La seconde journée c’est entièrement articulée autour d’un forum ouvert orchestré par Laurent Bossavit et Raphaël Pierquin.

Comme je l’ai déjà écrit : une vraie bonne surprise pour moi. Le principe global repose sur les règles suivantes :

Loi des deux pieds

Loi des deux pieds

Je m’attarderai donc sur :

  • La loi des 2 pieds : si vous ne tirez plus rien des échanges en cours, et si vous estimez ne plus avoir quoi que ce soit à y apporter, alors il est de votre devoir de prendre vos 2 pieds et de chercher un autre lieu d’échange.
  • Les sujets sont tous proposés par les participants. Ils soumettent alors un sujet, un lieu, un horaire, puis chacun est libre de se rendre où bon lui semble pour y rester, butiner (n’y échanger que quelques éléments), ou papillonner (se déplacer de point de rencontre en point de rencontre pour essaimer les idées).

J’ai commencé par un REX entre PO. L’occasion d’échanger sur quelques pratiques qui ont fait leurs preuves.

Puis, quelques échanges autour de la sociocratie m’ont fait découvrir quelques idées pour rechercher le consentement plutôt que le consensus.

Ensuite, je me suis orienté vers une présentation des outils Lean à disposition du PO (format A3, 5S, 5 whys, PDCA, backlog d’opportunités, etc).

Enfin, j’ai participé à un débat terrible sur les travers de notre culture intitulé « Arrêtez de vous flageller « . On ne se focalise pas suffisamment sur nos réussites ! Cela crée des spirales négatives qui n’apportent rien et s’avèrent même extrêmement néfastes. Bon évidemment, cela bouscule un peu nos habitudes. Mais manifestement, cela vaut le coup. J’en retire même un format de rétro flash :

  1. Qu’as-tu appris sur cette itération ?
  2. Qu’as-tu envie de transmettre ?

J’ai terminé ma journée avec un débat sur l’avenir du rôle du testeur face à l’émergence de l’ATDD (ou BDD). Naturellement, il n’est pas près de disparaître, mais il devrait rédiger les tests d’acceptation avec le PO afin de pouvoir les soumettre à l’équipe en même temps que les stories (cela définit les objectifs de développement). Evidemment, nous sommes généralement encore bien loin de là.

Pour conclure ces notes, qui ne sont évidemment que mes notes, je ne peux que partager mon ressenti sur ces 2 jours :

  • Un lieu et un accueil hors du commun.
  • Une organisation irréprochable, comment vont-ils s’améliorer l’an prochain ???
  • Des speakers de qualité.
  • Des participants motivés.

Bref, un cocktail ne pouvant aboutir qu’à un enrichissement dans les meilleures conditions.

Christophe Deniaud

Petit guide Lean à l’usage des Managers

Petit guide Lean à l'usage des managersQuatrième de couverture. « Le Lean ? Rien que du bon sens. D’ailleurs il y a longtemps qu’on en fait sans utiliser le mot ». « Le Lean, c’est faire toujours plus avec moins. C’est plus de stress pour tout le monde ». Dans un monde en crise permanente, où le changement devient la norme, le Lean devient à la mode. C’est plutôt amusant, pour une démarche qui a plus de soixante ans… Mais c’est aussi l’occasion d’entendre beaucoup d’idées reçues à son propos. Tantôt il est paré de toutes les vertus, et vendu comme une baguette magique prête à l’emploi, tantôt on l’accuse de tous les maux, coupable de se mettre au service d’intérêts financiers à très court terme. Et pourtant, les entreprises qui ont choisi de se transformer en profondeur en suivant les principes Lean et en investissant d’abord sur les femmes et les hommes ont globalement et sur le long terme des résultats économiques meilleurs. Mais devenir Lean, c’est autre chose que de faire (ou pire, de faire faire !) du Lean. Ce livre, écrit par Cécile Roche, avec des concepts simples et illustrés de nombreux exemples analyse les principales idées reçues sur le Lean, en prenant à chaque fois le point de vue des managers et celui des opérationnels concernés. Il éclaire le point de vue des différents experts sur le sujet, sans les opposer mais en montrant les complémentarités de toutes ces approches. C’est un guide simple et complet pour comprendre le Lean en tant que démarche, au-delà de l’usage des outils les plus connus, ou les plus mystérieux, affublés d’acronymes pas toujours bien compris ou de noms japonais (le 5S, le VSM, le Kaizen…).

Coaching Agile, la traduction

couverture-finale-coaching-agile

Cette traduction du livre « Agile Coaching » de Rachel Davies et Liz Sedley, n’aurait pas été possible sans le soutien constant de la communauté agile, en particulier mon mentor bordelais Philippe Launay ainsi que mes pairs de la Fédération Agile. Cette traduction a débuté le 17 juillet 2010 et m’a accompagné jusqu’au 10 mars 2014, une belle tranche de vie agile, une aventure pleine de rebondissements. Je n’oublie pas les relecteurs de la première heure et je remercie donc sincèrement Guillaume Vincent, Ivan Salam et Antoine Vernois, s’ils n’avaient pas été là au début, j’aurais peut-être baissé les bras. Enfin, comment ne pas remercier toute l’équipe Ayeba qui a donné de son temps pour la relecture, travail ingrat mais d’une valeur inestimable pour le traducteur : Isabel Monville pour sa préface, autrement dit celle qui donne des clés de lecture, Alexis Monville pour sa foi en moi et son énergie incroyable à transformer un rêve en réalité, Nicolas Brunot pour ses constantes propositions d’amélioration de la traduction, Guillaume Commagnac pour toute la communication et l’image, Fabien Cauchi pour son regard bienveillant, sans oublier Stéphanie, Alix, Ilona, Jade, Emma, Georges et Michel.

Disponible sur : Leanpub et Lulu

L’approche narrative collective

l_approche_narrative_collectiveQuatrième de couverture. « L’approche narrative collective » paraît ici dans une nouvelle édition dont la traduction a été entièrement revue. Cet ouvrage d’une incroyable richesse, ouvre d’immenses possibilités pour tous les praticiens de la relation d’aide : travailleurs sociaux, thérapeutes, coachs, etc. En proposant des outils simples et concrets, les pratiques narratives collectives permettent aux communautés de développer leurs propres ressources, savoirs, compétences et récits pour surmonter les problèmes socialement déterminés et construits. David Denborough propose ici un véritable changement de paradigme dans la thérapie sociale. Cet ouvrage fait autorité en Australie et dans la communauté internationale. Il est incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’approche narrative et aux idées post-structuralistes. Traduction de Catherine Mengelle sous la direction éditoriale de La Fabrique Narrative. Pour le commander : lulu.com

Projet 5S

Cette vidéo a été réalisée par 15 étudiants des Mastères spécialisés RACPI (Responsable Amélioration Continue et Performance Industrielle) et QSE (Qualité Sécurité Environnement) de l’école d’ingénieur du CESI à Bordeaux. C’est un support ludique et très concret qui illustre bien la vie réelle du Lean (et qualité) management. L’enjeu du film est de faire comprendre à tous que l’opérateur doit être mis au coeur du projet, sinon c’est voué à l’échec. Les participants sont : Adeline BUTY, Cyril ROVIRA, Nicolas DARRIET, Guillaume PECUCHET, Jérémie BAUDET, Quentin LACROIX, El Alioune FAYE, Olivier ALVADO, Williane GRANET, Fanny SEVRE, Nicolas SIRVEN, Elodie ARAB, Bénédicte CHASSIN et Charlotte MORIN.

Ne me dites plus jamais bon courage !

Quatrième de couverture. Vous en avez marre d’être rabat-joie, de penser triste, vivre triste, vous habiller triste ? Alors, arrêtez de parler triste ! La vie est belle, mais elle est courte. Chaque instant mérite d’être vécu intensément et apprécié à sa juste mesure. C’est possible, et il était temps de le rappeler. Découvrez dans ce « petit » lexique les douze expressions qui vous pourrissent la vie au quotidien sans même vous en rendre compte, et apprenez à vous en débarrasser au plus vite. Cela fera du bien à tout le monde, et permettra à la Sécurité Sociale d’économiser des milliards d’euros en antidépresseurs. Mais surtout, cela libérera votre énergie et vous redonnera envie de l’avenir, infiniment plus excitant que vous ne le pensez. De refaire des projets, de rêver grand, de ne plus vous accrocher à un passé révolu. Avoir peur de tout ne sert à rien, ni à personne. Alors mettez à jour votre logiciel personnel et rejoignez le camp des optimistes et des enthousiastes ! Vous le verrez, le bonheur est contagieux et il est à portée de mots… 
Un lexique anti-déprime à usage immédiat des français, écrit par Philippe Bloch, qui déconstruit ces douze expressions :
  1. Bon courage ! résignation vs. projet
  2. Un « petit café » et une « petite cigarette » ; médiocrité vs. ambition
  3. Le problème, c’est que… ; défaitisme vs. confiance
  4. Pourvu qu’il ne m’arrive rien ; peur vs. audace
  5. Ce sera tout ? indifférence vs. empathie
  6. Vivement la retraite ; souffrance vs. plaisir
  7. Il est bien gentil ; méchanceté vs. générosité
  8. Ca ne marchera jamais ; pessimisme vs. optimisme
  9. Dans ce pays ; dénigrement vs. fierté d’appartenance
  10. A l’étranger ; xénophobie vs. ouverture
  11. C’était mieux avant ; lâcheté vs. courage
  12. On a toujours fait comme ça ; routine vs. renaissance

Journée de découverte des pratiques narratives à Bordeaux

Une journée « découverte de l’approche narrative » organisée le jeudi 13 février par la Fabrique Narrative à Bordeaux pour s’initier à cette démarche, nouvelle en France et utile à tous les professionnels de l’accompagnement. 

D’origine australienne et néo-zélandaise, l’approche narrative se développe rapidement en France dans une grande variété de champs d’applications qui vont de la thérapie au travail social, en passant par le coaching, la psychiatrie, l’éducation, la formation, etc. Axée sur la construction du sens à travers les récits et l’exploration des contextes sociaux qui enferment les acteurs dans des « histoires de problèmes », elle est particulièrement adaptée au travail avec des publics en difficulté et a fait ses preuves dans le monde entier dans des contextes d’exclusion sociale, d’isolement, de violence.

Ce que peuvent attendre les participants à cette journée de découverte :
  • découvrir les principaux concepts de l’approche narrative
  • en approcher les mécanismes à travers des exercices pratiques
  • réfléchir sur la posture de l’intervenant narratif
  • revisiter leur conception de l’identité
  • enrichir leur pratique auprès des publics qu’ils accompagnent et également dans leur communauté professionnelle

Lieu : La Fabrique Narrative, Parc Innolin, 3 rue du Golf, 33700 Mérignac
Date : le Jeudi 13 février 2014

La journée de découverte sera suivie par une conférence de Thierry Groussin, « ces histoires que nous racontons et qui créent le monde » : ne manquez pas cette occasion de découvrir son travail !

Atelier animé par : Pierre Blanc-Sahnoun
PAF : 80 € HT pour l’atelier
Renseignements et inscriptions : kate@lafabriquenarrative.org
Réponse adressée à pbsh.coach@gmail.com

Transformer son blog de voyage en livre

Je cherchais une idée de cadeau de Noël pour ma femme et ma fille aînée et j’ai eu le déclic lors de la remise des trophées à l’issue du PitchAqui! des Destinées Numériques 2013 : 8 startups bordelaises avaient 3 minutes pour convaincre un public de professionnels : BlookUp a reçu le trophée du public. Il s’agit d’une plateforme qui permet de transformer votre vie digitale en livre… pile ce qu’il me fallait pour célébrer une seconde fois notre voyage à Kyôto en avril 2012. Il m’a suffi de quelques clics pour donner l’url de ce blog, un tag, la période de publication, de customiser le modèle de la couverture et de 4ème de couverture, de générer le bon à tirer au format pdf puis de commander le livre imprimé et relié, et hop, cadeau ;-)