La supervision des coachs

Quatrième de couverture : La supervision est née du besoin de protection mutuel du client et du coach. De la nécessité aussi pour le coach de poursuivre son évolution. Mais est-ce le seul intérêt de la supervision et en quoi la supervision de coaching est-elle spécifique ? En parallèle d’une réflexion sur les enjeux de la supervision, notamment sur la puissance, le pouvoir et les abus possibles, cet ouvrage est le premier qui aborde le sujet de manière pratique et opérationnelle. Fruit d’un long travail d’investigation et de réflexion, il présente également différents points de vue de superviseurs français et étrangers ainsi que des témoignages de coachs supervisés. Pour les coachs : cerner les enjeux de la supervision, choisir son superviseur et la technique de supervision la plus adaptée pour développer sa puissance. Pour les prescripteurs de coaching : savoir choisir un coach supervisé. Pour les superviseurs : avoir des techniques fiables et éprouvées pour se positionner comme un allié du coach supervisé et des pistes pour continuer à évoluer dans sa pratique. Un livre engagé qui débat ouvertement des questions qui « fâchent », pose la question fondamentale de l’exercice du pouvoir et propose des pistes éthiques et déontologiques.
Je trouve que ce livre La supervision des coachs – Enjeux, pratique et méthode de Danièle Darmouni et René-David Hadjadj  est excellent. Il a le mérite de démystifier la pratique de la supervision, un lieu pour perfectionner la voie du coaching.

La Vague (Die Welle)

La Vague (Die Welle) est un film allemand réalisé par Dennis Gansel en 2008 et très librement inspiré de « La Troisième Vague », étude expérimentale d’un régime autocratique, menée par le professeur d’histoire Ron Jones avec des élèves de première du lycée Cubberley à Palo Alto (Californie) pendant la première semaine d’avril 1967. Le film commence avec une mise en situation maîtrisée et finit en expérience incontrôlable… ou comment l’esprit communautaire et la discipline peuvent se transformer en idéologie obligatoire, hors de laquelle tout citoyen est considéré comme ennemi de la communauté. Je remercie Patxi de m’en avoir parlé 🙂

Le roi qui croyait à la solitude

Quatrième de couverture : – Il ne faut pas que cette histoire se répande, dit la Sorcière Solitude. – Ceci n’est qu’un conte, la rassura sa soeur Imposture, un petit conte de rien du tout. Nous avons les moyens de le rendre insignifiant, de l’étouffer dans l’oeuf, de le ridiculiser. C’est un combat dérisoire, gagné d’avance. – N’empêche que même un conte peut nous faire du tort. De plus en plus de prisonniers secouent leurs chaînes, se rassemblent, se mettent à parler entre eux. Il y a de nombreux exemples où des chansons, des mythes locaux ou des légendes populaires se sont mis en travers de notre route. – Nous les avons toujours muselés, mis à l’index, lapidés, déclarés pathologiques ou impies, nous avons toujours vaincu. – Pour l’instant, ô ma soeur, pour l’instant…
Ce livre Le roi qui croyait à la solitude – Un conte pour introduire les concepts de l’approche narrative de Pierre Blanc-Sahnoun est petit par la taille, grand par le coeur, un coeur de Pierre si je puis dire 🙂 Comme l’indique son auteur, le but de ce livre est uniquement de donner envie au lecteur d’en savoir plus [sur les pratiques narratives, NDLR]. Il introduit, par étapes, les principaux mécanismes de l’approche narrative : Externalisation, Paysages, Remembrement, Reauthoring, Témoin extérieur et Cérémonie définitionnelle. Il me semble que ce conte nous rappelle que chacun d’entre nous est un roi qui s’est enfermé de lui-même dans son palais des illusions (tromperies). Comment l’approche narrative nous invite-t-elle à entrer en résistance pour trouver la sortie de son palais (labyrinthe) et partir à la découverte des nôtres ? Un écrit dont l’encre est teintée d’humilité et de fraternité… 

Réseautage social

En cette fin d’année, je fais un récapitulatif de ma présence dans la matrice :

La résilience

Quatrième de couverture : Selon Boris Cyrulnik, il faut tout un village pour élever un enfant, et les anciens sont à la fois porteurs de mémoire et porteurs des lieux qui les ont vu vivre. La transmission exige, elle, des endroits pour que la parole circule et que ‘l’inquiétante étrangeté » du témoignage des anciens soit entendue par ceux qui leur succèdent.
C’est Pierre Blanc-Sahnoun qui m’a fait découvrir la toute première fois le concept de résilience en citant le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « la capacité de tout un chacun à surmonter les épreuves extrêmes, à se reconstruire après un traumatisme en évitant la dépression ». Ce petit livre La résilience – Entretien avec Boris CYRULNIK – Préface d’Antoine Spire est tout indiqué pour creuser davantage le sujet. J’aime particulièrement cet extrait : Pour des raisons neurologiques, un enfant ne peut pas faire de récits avant l’âge de six ou sept ans. Il n’y a pas alors de connexions, de corrélation entre la mémoire et l’anticipation. Il ne peut pas anticiper. Il ne peut pas donner sens aux choses. Sept ans, l’âge de raison ? plutôt l’âge de récit 🙂 

Rétrospective de l’Agile Tour Montpellier 2012

Ce qui était bien

  • Trajet en voiture avec les humanistes Claude Aubry (@claudeaubry), Thierry Cros (@thierrycros), Antoine Vernois (@avernois) et Olivier Azeau (@oaz) : ça réchauffe les coeurs 🙂
  • J’ai commencé avec la keynote Des jeux pour apprendre de Alexandre Boutin (@agilex) qui, comme d’habitude, passe le message à la perfection… et je reprends des notes, et je réapprends encore quelque chose, c’est sans fin… je devrais plutôt écrire que c’est sans « faim » compte tenu du sondage toblerone 🙂 j’en veux encooooooooore !
Ça y est, Alex assume sa double identité :)) 
  • J’ai consacré la matinée aux sessions d’introduction à : l’Agilité avec Jérôme Avoustin (@JeromeAvoustin),  XP avec Sylvain Fraïssé (@sfui), Scrum avec Claire Hernandez (@clrh) et Lean/Kanban avec Gilbert Benoit (pas de twittos ?)… super pédagogique ! j’ai (ré-)appris des tas de trucs !
Jérôme… en toute Simplicité
Sylvain, eXtrêmement Pédagogique
Claire expose la pratique de Scrum
Gilbert… la passion du Lean
  • Après le buffet, j’ai attaqué le début de l’après-midi en animant le Sky Castle Game avec Antoine Vernois : les photos sont sur le site du jeu skycastlegame.net. Deux équipes qui avaient la rage… j’ai une pensée particulière pour le magister operarium Anthony qui a invoqué un druide pour retourner la situation 🙂 Au fait, une étymologie possible du druide est celle de « celui qui sait fidèlement, celui qui a une vision vraie, certaine ».
  • Petite pause pour discuter avec Katia, Valentine, Jean-Laurent, Pierre, Sylvain, Antoine, …
  • Et j’ai fini la journée avec le dessert : Stratégie du Product Owner par Alexis Beuve (@AlexisBeuve) et Pablo Pernot (@pablopernot). Sont passionnants ces deux-là, comment ça se fait que j’étais pas aller les voir avant ? Approche très innovante par les cinq étapes immuables pour un joueur « qui est en retard sur le score »,  enrichie par la complicité d’un Alexis en sur-maîtrise et d’un Pablo en sur-voltage sur un air de Led Zeppelin s’il vous plaît… j’ai a-do-ré… et j’irai les revoir.
    Y a quelque chose de préhistorique dans cette photo 🙂
    to Go or not to Go
    Consolider ou Attaquer ?
    Collection Praxeo
    • Globalement, je me rends compte que pour vraiment profiter d’un Agile (Tour), il faut arriver la veille pour profiter de la before party (on s’échauffe) et rester le soir pour profiter de l’after party (on refait le match).
    Sur le départ…
    Pablo… développeur de valeur
    Une belle brochette !

    Ce qui était moins bien

    • Philippe Launay (@PhilAgile), le troisième larron de la Sky Team n’était pas là.
    • Jean-Laurent de Morlhon (@morlhon) était bien là lui, coauteur du livre Rupture Douce – Saison 01, que j’avais oublié et que je n’ai donc pas pu faire autographié.

    Les questions (que je me suis) posées

    Les leçons que j’ai (ré-)apprises

    • L’apprentissage cognitif, apprendre en faisant, est un levier d’apprentissage très puissant – Alexandre Boutin
    • S’il y a lâcher prise, si’il y a surprise, on va agiter le cerveau et apprendre des choses – Alexandre Boutin
    • Le jeu est une zone protégée qui n’est pas la réalité – Alexandre Boutin
    • Chaque partie est unique. Apprenez des joueurs – Alexandre Boutin
    • La simplicité, la valeur la plus difficile à appliquer – Jérôme Avoustin
    • L’Agilité, un corpus de règles pour se construire son framework adapté à son contexte  – Jérôme Avoustin
    • XP, rassembler les pratiques connues et les pousser à l’extrême, c’est là que se trouve la révolution – Sylvain Fraïssé
    • Rencontrez les communautés de votre ville – Claire Hernandez
    • Chez Toyota, on a estimé que ces milliers de paires de bras étaient aussi surmontées d’un cerveau – Gilbert Benoit
    • Il n’y a rien de pire que d’entendre un développeur dire : je ne fais pas de doc, je suis agile – Gilbert Benoit
    • Il ne doit jamais y avoir un document obsolète en circulation – Gilbert Benoit
    • Organisez la mémoire de l’équipe – Gilbert Benoit
    • Les équipes sont le meilleur capital (durable, fondamental) pour un manager qui souhaite progresser vis-à-vis d’un client – Gilbert Benoit
    • C’est par la standardisation qu’on s’améliore sur la pente du progrès – Gilbert Benoit
    • Le Lean n’est pas une méthode mais une « école » – Gilbert Benoit
    • Toute stratégie est adaptative par rapport à une situation que l’on n’avait pas forcément prévue – Alexis Beuve & Pablo Pernot
    • Ce n’est donc pas un mauvais signe qu’il y ait de l’incertitude : il ne faut pas la fuir mais l’accepter – Alexis Beuve & Pablo Pernot
    • Le Product Owner doit avoir du tempérament, comme n’importe quel champion !!! – Alexis Beuve & Pablo Pernot

    Remerciements

    • Je remercie les organisateurs de l’évènement, les sponsors et les partenaires (notamment l’école Polytech Montpellier).
    • Je remercie les orateurs et les participants.
    • A l’année prochaine !

    Liens