La résilience

Quatrième de couverture : Selon Boris Cyrulnik, il faut tout un village pour élever un enfant, et les anciens sont à la fois porteurs de mémoire et porteurs des lieux qui les ont vu vivre. La transmission exige, elle, des endroits pour que la parole circule et que ‘l’inquiétante étrangeté » du témoignage des anciens soit entendue par ceux qui leur succèdent.
C’est Pierre Blanc-Sahnoun qui m’a fait découvrir la toute première fois le concept de résilience en citant le neuropsychiatre Boris Cyrulnik : « la capacité de tout un chacun à surmonter les épreuves extrêmes, à se reconstruire après un traumatisme en évitant la dépression ». Ce petit livre La résilience – Entretien avec Boris CYRULNIK – Préface d’Antoine Spire est tout indiqué pour creuser davantage le sujet. J’aime particulièrement cet extrait : Pour des raisons neurologiques, un enfant ne peut pas faire de récits avant l’âge de six ou sept ans. Il n’y a pas alors de connexions, de corrélation entre la mémoire et l’anticipation. Il ne peut pas anticiper. Il ne peut pas donner sens aux choses. Sept ans, l’âge de raison ? plutôt l’âge de récit 🙂 

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