Rupture Douce… au galop

Je suis actuellement en train de déguster la Saison 2 de Rupture Douce, une collection orchestrée par Laurent Sarrazin et rédigée à 50 mains. C’est un ouvrage que vous pouvez ouvrir à n’importe quelle page et vous y trouverez votre surprise (la vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber). Et ben là, je tombe sur un article de Sylvie Le Bail très chouette (je parle de l’article) : L’agilité ou comment oser le bonheur au travail ? qui commence par une très belle métaphore, celle du cocher. Bon alors d’abord j’ai cru que Sylvie allait tout bonnement faire référence à l’origine du mot coacher : le coach accompagne le passager dans son voyage  mais c’est le passager qui choisit sa destination et la raison de son voyage. Nann ! Pour reprendre ses mots : « En fait, ça symbolise chacun d’entre nous : La calèche, c’est notre corps, la dimension physique de l’être. Les chevaux représentent nos émotions. Ce sont nos émotions qui nous font avancer… Le cocher représente notre mental. C’est lui qui connaît le chemin à emprunter. Le soleil à l’intérieur de la calèche, c’est notre dimension d’être, ce qui fait que chacun de nous est unique et pose ses choix en tant que sujet« . Voilà j’adore, merci Sylvie 😀

Contes et métaphores thérapeutiques

Quatrième de couverture. Fondé sur l’approche PNL et la démarche éricksonienne, cet ouvrage a pour but d’aider le « conteur » à construire, à partir de la situation problématique d’une personne, une histoire qui aidera cette dernière à trouver comment remédier à son problème. Pour cela, il faut trouver une intrigue et des personnages qui soient des décalques pertinents des individus et des situations posant problème, puis offrir un point de dénouement respectueux des désirs de la personne et assez ouvert pour que celle-ci puisse adapter la solution suggérée à sa personnalité et à ses goûts. L’auteur, David Gordon, montre comment isoler les éléments du problème pour les transposer en des situations et des héros imaginaires fidèles à la logique du cas traité ; comment habiller l’histoire avec des couleurs, expressions, tournures de langage, etc. qui « parleront » à la personne et favoriseront son identification au « conte » qui lui est raconté. Lancelot, quoique chevalier de la Table ronde et loyal défenseur du royaume, peut lui aussi connaître des problèmes de couple avec Guenièvre. L’ouvrage intègre dans sa démonstration des concepts et outils tels que les catégories de Virginia Satir, le recadrage, la calibration, les submodalités, l’ancrage, etc., propose des exercices et analyse en détail des métaphores ayant permis de résoudre des cas concrets. Il offre ainsi au thérapeute, ou à toute personne intéressée, le cadre formel qui lui permettra d’affiner sa connaissance et sa pratique d’un outil privilégié de la relation d’aide.

Le coaching orienté solution®

Quatrième de couverture. Construire des solutions est d’un autre ordre que résoudre des problèmes. Tel est le postulat de base du « coaching orienté solution® » (COS), un modèle novateur pour accompagner le changement chez l’individu. À partir de cas concrets, d’apports théoriques et méthodologiques, l’auteur, Philippe Bigot, explique en quoi le COS s’avère singulier avec, à la clé, des changements patents. Il développe en détail, de l’entretien préliminaire à la clôture du coaching, les moments clés de cette démarche afin que chaque acteur de l’accompagnement professionnel, novice ou déjà expérimenté, puisse la mettre en oeuvre efficacement. Les clients et toute personne concernée par le coaching trouvent ainsi des repères essentiels. Le Coaching orienté solution®, un livre pour 1°découvrir un modèle, une pratique « différente » ; 2°réussir à l’utiliser ; 3°et, plus largement, s’interroger sur les enjeux et les perspectives du coaching aujourd’hui.

Les années « moi »

Je viens de lire cet article de Christophe André, médecin psychiatre à l’Hôpital Sainte-Anne à Paris, dans le numéro anniversaire 2003-2013 de Cerveau & Psycho. Il y traite du développement personnel, aspiration légitime et répandue, et termine par ce paragraphe :
L’avenir du développement personnel passera sans doute par cette prise de conscience : le travail sur soi ne peut avoir pour seul objectif l’affirmation de son identité propre et de ses intérêts personnels, mais doit aussi intégrer la dimension sociale des individus, et les inciter à contribuer au bon fonctionnement des groupes humains. Etre seul à aller bien alors que tout le monde va mal n’a guère de sens ni de chance de durer. C’est ce qu’avait noté il y a plusieurs siècles l’écrivain allemand Goethe : « Pour moi le plus grand supplice serait d’être seul au paradis. »

Coacher groupes et organisations avec la T.O.B.

Quatrième de couverture. Un des problèmes essentiels du métier complexe et difficile de coach est d’oser travailler dans le champ organisationnel. Pourtant les cadres et les dirigeants sont demandeurs. Ce livre de François Vergonjeanne donne aux professionnels du coaching et aux cadres dirigeants un outil pour intervenir sur l’ensemble de l’organisation : la Théorie Organisationnelle d’Eric Berne. Il offre des grilles de décodage pertinentes au travers d’un modèle, capable de comprendre et prévoir les phénomènes en jeu dans les groupes et les organisations et qui en reflète les multiples aspects. Une boîte à outils en fin de chaque chapitre, des schémas d’aide à la mise en oeuvre et de nombreux exemples font de l’ouvrage le manuel pratique indispensable à toute personne voulant développer ses compétences de coach en organisation.