Rupture Douce… au galop

Je suis actuellement en train de déguster la Saison 2 de Rupture Douce, une collection orchestrée par Laurent Sarrazin et rédigée à 50 mains. C’est un ouvrage que vous pouvez ouvrir à n’importe quelle page et vous y trouverez votre surprise (la vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber). Et ben là, je tombe sur un article de Sylvie Le Bail très chouette (je parle de l’article) : L’agilité ou comment oser le bonheur au travail ? qui commence par une très belle métaphore, celle du cocher. Bon alors d’abord j’ai cru que Sylvie allait tout bonnement faire référence à l’origine du mot coacher : le coach accompagne le passager dans son voyage  mais c’est le passager qui choisit sa destination et la raison de son voyage. Nann ! Pour reprendre ses mots : « En fait, ça symbolise chacun d’entre nous : La calèche, c’est notre corps, la dimension physique de l’être. Les chevaux représentent nos émotions. Ce sont nos émotions qui nous font avancer… Le cocher représente notre mental. C’est lui qui connaît le chemin à emprunter. Le soleil à l’intérieur de la calèche, c’est notre dimension d’être, ce qui fait que chacun de nous est unique et pose ses choix en tant que sujet« . Voilà j’adore, merci Sylvie 😀

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