Accueillir la mort

Quatrième de couverture. Ce livre prend la forme d’un dialogue entre Elisabeth Kübler-Ross, pionnière de l’accompagnement des mourants, les familles et le personnel soignant qui se trouvent confrontés aux derniers moments de leurs proches ou de leurs patients. Mais ce livre est bien plus. En répondant aux questions que nous nous posons tous sur la fin de vie, il propose un itinéraire pour comprendre les cinq phases du mourir et apprivoiser la mort dans de petits gestes et de grandes réconciliations au quotidien. Accueillir la mort en confiance, dans l’accomplissement et non dans la frustration, tel est le message d’espoir de cet ouvrage qui respire la joie de vivre.
Un beau livre qui nous rappelle que « […] ce sont les malades mourants qui nous apprennent les vraies valeurs de la vie. Si nous parvenions à la phase d’acceptation dès notre plus jeune âge, nous pourrions mener une existence plus riche de sens, apprécier les petites choses de la vie et établir des priorités différentes. »

Le livre noir de la Poste

Quatrième de couverture. Surnommé « la bête noire des DRH » ou « le Zorro des CDD », Thomas Barba est entré à La Poste – à l’époque, on disait les PTT – en 1983. Chargé du tri, puis facteur, responsable d’un bureau et enfin inspecteur des postes, ce fils d’immigrés espagnols a gravi un à un tous les échelons. Il connaît tout de « la maison ». Il a vu, et donc subi, la modernisation effrénée de l’établissement depuis une vingtaine d’années. Une mutation à marche forcée, imposée par les pouvoirs publics et la direction de la vénérable institution, faite au détriment des 300.000 salariés mais aussi des millions d’usagers. Harcèlement moral, suicide, précarité, discrimination… Thomas Barba dénonce, exemples à l’appui, les méthodes managériales effarantes et la « politique du chiffre » absurde mises en œuvre à La Poste. Avec un seul résultat probant : la dégradation des conditions de travail et du service rendu à la population. Conseiller juridique autodidacte, médiatisé depuis qu’il a obtenu gain de cause, en 2004, pour « la factrice aux 574 CDD », Thomas Barba a fait condamner La Poste à plus de… 150 reprises ! Un engagement en faveur de ses collègues qui lui ont valu de multiples intimidations, des dénonciations calomnieuses mais aussi des pressions « amicales » de certains « syndicats-maison », soucieux de préserver, à tout prix, leurs privilèges. A travers ce témoignage édifiant, véritable « livre noir » de La Poste, Thomas Barba raconte aussi son histoire, celle d’un insurgé qui a choisi de défendre coûte que coûte le service public et ses postiers.

Mobiliser toutes les facettes de sa personnalité : gérez votre entreprise intérieure

Quatrième de couverture. Nous portons tous en nous un monde intérieur à facettes multiples. Son organisation peut être comparée à celle d’une entreprise : notre directeur financier interne veille à la dépense et à la sécurité de nos investissements affectifs ; le directeur Recherche et développement trouve les comportements et idées qui nous permettent de faire face au changement et à nos nouvelles rencontres ; le directeur commercial nous permet de tirer un profit psychologique des événements ; le DRH nous rend attentif aux autres et le directeur de la communication a pour objectif de satisfaire notre besoin de reconnaissance.
Mais l’un d’eux a-t-il pris le pouvoir sans même nous avertir ? Qu’arrive-t-il quand nous vivons un conflit intérieur et qu’une partie de nous-mêmes tape sur une autre ? Savons-nous créer l’harmonie, faire parler, fédérer et mobiliser toutes ces énergies au service d’une vie épanouie et d’objectifs qui nous tiennent à cœur ? Notre  » entreprise intérieure  » est-elle bien gérée et florissante ? À travers les aventures d’un manager, stressé et placardisé, qui renoue avec la réussite en se libérant de ses conflits et de ses rigidités personnels, cet ouvrage nous montre comment donner sa chance à chacune des facettes de notre personnalité pour devenir un bon PDG de soi-même et vivre ainsi à 100 %. Un livre de Pierre Blanc-Sahnoun.

Comprendre et pratiquer l’approche narrative

Quatrième de couverture. Venue d’Australie, l’approche narrative, créée par Michael White et David Epston, se fonde sur notre aptitude à fabriquer des histoires pour donner du sens à notre quotidien, à notre identité et à notre vie. Elle ouvre un champ novateur pour la pratique de la thérapie et du coaching. Posant un nouveau regard sur la civilisation moderne et les pratiques de contrôle de l’individu, elle offre des options et des initiatives étonnantes aux thérapeutes, coachs, travailleurs sociaux, consultants, éducateurs et, de façon générale, à toute personne travaillant dans le champ de l’accompagnement. Cet ouvrage collectif en expose les principes clés et présente sous la forme de cas pratiques commentés, un panorama des possibilités offertes par l’approche narrative dans tous les champs de l’accompagnement. Avec la collaboration de : Lionel Ancelet, Laurence d’Andlau, Christine Anziani-Vente, Bruno Auer, Catherine Besnard-Péron, Xavier Blaevoet, Anne-Catherine Bousquel, Marie-Christine Clerc, Elisabeth Feld, Michèle Gauthier, Bernard Hévin, Fanny Moureaux-Néry, Marianne Lechifflart, Joëlle Rudin, Brigitte Warnez. Sous la coordination de Béatrice Dameron et Pierre Blanc-Sahnoun.

Comprendre le parrainage et ses publics

Aujourd’hui, Pierre Sorçaburu, le directeur adjoint de l’antenne Pays basque de FACE (Fondation Agir contre l’Exclusion) Pays de l’Adour, menait sur Bordeaux une formation « Comprendre le parrainage et ses publics » à destination des membres de la Mission Locale Technowest (MLT) et de l’Association d’Aide à la Recherche d’Emploi (AJR). Nous avons successivement travaillé sur les grandes étapes du processus de parrainage, une charte de parrainage, les règles de bonne conduite, le parrainage et la communication intergénérationnelle, une séance collective qui s’apparentait à de la supervision, les spécificités des publics résidant dans les quartiers « Politique de la Ville » et les différents types de discrimination. C’était super intéressant. J’en profite pour remercier Caroline, Catherine, Nicole, Sandrine, Véronique, Frédéric, Jacques, Jean-Claude et Joël. En prime, une vidéo produit par la fondation FACE Pays de l’Adour : Bref… Le rêve de Sandra (« … et puis j’ai renoncé à renoncer »).

Conférence débat « Synergie Qualité Lean » le 27 juin

Cette conférence débat « Lean + Qualité = Performance » était organisée par les ingénieurs de la formation EI.CESI (MS QSE et MS RACPI de Bordeaux, Toulouse, Pau, Monpellier), et plus particulièrement : Stéphane Figueras, Aline Duneau, Hélène Archambeau, Marie-Laure Bertin, Sophie Gauthier, Thibault Le Renard, Sophie Lepoivre et Christian Zamuner. Les mastériens ont même créé un site dédié à ce thème : Synergie Qualité Lean, autrement dit la synergie de deux systèmes de management pour l’excellence de votre entreprise.

Alain Coupeté, membre fondateur de A2C, Aquitaine Amélioration Continue de la Compétitivité, nous a présenté « Le Lean, ou mettre la Qualité au cœur de la performance  » :
  • Toutes les entreprises qui font faillite avaient une excellente productivité… sur un produit qui ne se vendait pas ! Il faut changer de stratégie ! 
  • Devenir Lean, c’est se désengluer de la poisse des problèmes qualité.
  • Allez voir le client pour connaître la valeur d’usage du produit.
  • Un problème qui reste caché n’a aucune chance d’être solutionné.
  • L’Obeya rassemble les différents interlocuteurs des différents services pour échanger des informations, apprendre, réagir face à des aléas, casser les barrières, …
  • Cela doit devenir une routine, c’est un travail de tous les jours… ce ne sont pas des actions chantiers périodiques.
  • Le Dojo est le lieu où l’on répète les choses simples : planifiez tous les jours de l’exercice pendant 10 minutes.
  • La qualité naît de la précision du geste, de l’action.
  • L’ennemi, c’est le poids (stocks, encours, procédures superflues). Dans une société, c’est sa graisse, son inertie à l’agilité, à s’adapter une demande client.
  • Protégez votre client : ne jamais envoyer au client une pièce mauvaise. Le trésor, c’est le SAV.
  • Une nuance de taille : pour développer les produits, il faut développer les gens. Acceptez que les gens aient besoin de croissance.
  • Changez votre modèle de management à 180 degrés. Allez sur le terrain !
  • Trois questions fondamentales :
    • Sur combien de cerveaux vous appuyez-vous ? 2 ? 3 ? ou tous les cerveaux de l’entreprise, sachant que le job c’est work + kaizen ?
    • Comment voyez-vous votre personnel ?
    • Comment voyez-vous votre entreprise ?
  • Avant de transformer l’entreprise, il faut se transformer soi-même. Le Lean rentre par la tête.
  • Le chef d’entreprise doit mettre en place le Lean lui-même. Il n’y a pas d’autres alternatives. Il faut aussi qu’il s’occupe de son conjoint 😀
  • Le chef d’entreprise doit être aidé, coaché par un sensei, un « ours qui l’engueule », le « miroir de ses conneries », …
Alain était accompagné de Daniel Spiteri qui nous a présenté l’Obeya

Stéphane Mathieu, Directeur du réseau régional du groupe AFNOR et délégué Aquitaine, nous a présenté « Lean & ISO 9001 », autrement dit des démarches cohérentes et complémentaires au service de la performance. Le guide FD X50-819 a été créé dans ce sens et publié en juillet 2011. Une gamme de formations Lean Compétences a même été déclinée.

Stéphane Lefèvre, Directeur d’usine O-I Manufacturing, nous a présenté un retour d’expérience sur le déploiement de la démarche de Lean Manufacturing lorsqu’il était chez Vallourec :
  • Un standard est la meilleure pratique connue à ce jour. Plus vos standards sont visuels, plus ils seront faciles à contrôler.
  • Lissez les quantités. Lissez les mix-produits. Limiter les changements de série.
  • Imposez un rythme constant de production égal à la demande du marché.
  • Principe d’éthique : faire travailler des gens sur des problématiques qui vont supprimer leurs postes n’est pas éthique.  Se lancer dans ce type de démarche pour détruire l’emploi, n’a aucun intérêt.
  • Petit à petit, quand on met un intérêt personnel dans un intérêt global, on s’y retrouve.

La conférence s’est terminé avec un film réalisé par les étudiants du CESI : un responsable QHSE (Qualité – Hygiène – Sécurité – Environnement) travaille avec un opérateur sur un chantier 5S. Fun & Value au rendez-vous ! Il est en ligne : Projet 5S.

Augustine

Synopsis. En 1885, Augustine, jeune fille atteinte d’hystérie, rencontre le professeur Jean-Martin Charcot qui démontre devant l’Académie de Médecine que l’hypnose permet d’en déclencher tous les symptômes. Elle lui permet de constater que des traumatismes émotionnels sont, au moins en partie, responsables de l’installation de la maladie. Il montre aussi que les symptômes nerveux dont Augustine est le siège ont une valeur particulière qui ne peut se ramener à des lésions anatomiques précises. La réalisatrice-scénariste Alice Winocour précise qu’à l’origine du film, il y a une image, le tableau d’André Brouillet « Le Docteur Charcot à la Salpêtrière » qui représente des hommes habillés en costume trois pièces regardant une femme comme un animal traqué : « Je trouvais qu’il y avait quelque chose de très violent dans cette situation ; des hommes habillés et une femme presque livrée en pâture. Cette atmosphère sulfureuse de la Salpêtrière, ce mélange du côté médical et l’érotisme latent derrière l’alibi médical m’a fascinée. »

La Couleur des Sentiments

Synopsis. Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement… Un roman (titre original : The Help) de Kathryn Stockett  adapté au cinéma en 2011 par Tate Taylor.