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L’approche narrative collective

l_approche_narrative_collectiveQuatrième de couverture. « L’approche narrative collective » paraît ici dans une nouvelle édition dont la traduction a été entièrement revue. Cet ouvrage d’une incroyable richesse, ouvre d’immenses possibilités pour tous les praticiens de la relation d’aide : travailleurs sociaux, thérapeutes, coachs, etc. En proposant des outils simples et concrets, les pratiques narratives collectives permettent aux communautés de développer leurs propres ressources, savoirs, compétences et récits pour surmonter les problèmes socialement déterminés et construits. David Denborough propose ici un véritable changement de paradigme dans la thérapie sociale. Cet ouvrage fait autorité en Australie et dans la communauté internationale. Il est incontournable pour tous ceux qui s’intéressent à l’approche narrative et aux idées post-structuralistes. Traduction de Catherine Mengelle sous la direction éditoriale de La Fabrique Narrative. Pour le commander : lulu.com

Journée de découverte des pratiques narratives à Bordeaux

Une journée « découverte de l’approche narrative » organisée le jeudi 13 février par la Fabrique Narrative à Bordeaux pour s’initier à cette démarche, nouvelle en France et utile à tous les professionnels de l’accompagnement. 

D’origine australienne et néo-zélandaise, l’approche narrative se développe rapidement en France dans une grande variété de champs d’applications qui vont de la thérapie au travail social, en passant par le coaching, la psychiatrie, l’éducation, la formation, etc. Axée sur la construction du sens à travers les récits et l’exploration des contextes sociaux qui enferment les acteurs dans des « histoires de problèmes », elle est particulièrement adaptée au travail avec des publics en difficulté et a fait ses preuves dans le monde entier dans des contextes d’exclusion sociale, d’isolement, de violence.

Ce que peuvent attendre les participants à cette journée de découverte :
  • découvrir les principaux concepts de l’approche narrative
  • en approcher les mécanismes à travers des exercices pratiques
  • réfléchir sur la posture de l’intervenant narratif
  • revisiter leur conception de l’identité
  • enrichir leur pratique auprès des publics qu’ils accompagnent et également dans leur communauté professionnelle

Lieu : La Fabrique Narrative, Parc Innolin, 3 rue du Golf, 33700 Mérignac
Date : le Jeudi 13 février 2014

La journée de découverte sera suivie par une conférence de Thierry Groussin, « ces histoires que nous racontons et qui créent le monde » : ne manquez pas cette occasion de découvrir son travail !

Atelier animé par : Pierre Blanc-Sahnoun
PAF : 80 € HT pour l’atelier
Renseignements et inscriptions : kate@lafabriquenarrative.org
Réponse adressée à pbsh.coach@gmail.com

Comprendre et pratiquer l’approche narrative

Quatrième de couverture. Venue d’Australie, l’approche narrative, créée par Michael White et David Epston, se fonde sur notre aptitude à fabriquer des histoires pour donner du sens à notre quotidien, à notre identité et à notre vie. Elle ouvre un champ novateur pour la pratique de la thérapie et du coaching. Posant un nouveau regard sur la civilisation moderne et les pratiques de contrôle de l’individu, elle offre des options et des initiatives étonnantes aux thérapeutes, coachs, travailleurs sociaux, consultants, éducateurs et, de façon générale, à toute personne travaillant dans le champ de l’accompagnement. Cet ouvrage collectif en expose les principes clés et présente sous la forme de cas pratiques commentés, un panorama des possibilités offertes par l’approche narrative dans tous les champs de l’accompagnement. Avec la collaboration de : Lionel Ancelet, Laurence d’Andlau, Christine Anziani-Vente, Bruno Auer, Catherine Besnard-Péron, Xavier Blaevoet, Anne-Catherine Bousquel, Marie-Christine Clerc, Elisabeth Feld, Michèle Gauthier, Bernard Hévin, Fanny Moureaux-Néry, Marianne Lechifflart, Joëlle Rudin, Brigitte Warnez. Sous la coordination de Béatrice Dameron et Pierre Blanc-Sahnoun.

Cartes des pratiques narratives

Quatrième de couverture. Dans ce livre, Michael White ne se contente pas de rassembler et de résumer les idées et les pratiques maîtresses qu’il a développées au cours des dernières décennies, il le fait avec une clarté et une rigueur étonnantes. Utilisant une métaphore graphique, il dresse systématiquement la carte des processus graduels à l’oeuvre lorsqu’il guide ses clients vers un renouveau identitaire et l’enrichissement de leurs possibilités de vie. J’ai été profondément touché par ses transcriptions exemplaires, et les descriptions qu’il donne de la construction de séquences narratives m’ont incité à étendre mes propres possibilités en tant que thérapeute. Merci, Michael, pour ce nouveau tour de force! Karl Tomm, M.D., FRPC, Professeur de psychiatrie, Université de Calgary, et Directeur du Calgary Family Therapy Centre. Riche d’exemples, de transcriptions et de cartes, le dernier ouvrage de Michael White nous fait pénétrer dans son cabinet de consultation. Ce grand praticien, mondialement salué pour la puissance de son oeuvre, expose dans un langage simple, la complexité des idées qui sous-tendent sa pratique et nous guide, pas à pas, dans la construction de conversations thérapeutiques. Enraciné dans plus de 20 ans d’expérience clinique, ce texte nourrit la pratique comme la réflexion. Il inspirera aussi bien les lecteurs qui découvrent cette démarche que les praticiens expérimentés. Isabelle Laplante et Nicolas De Beer, Directeurs de Médiat-Coaching.

Un jour sans fin

Synopsis. Phil Connors, présentateur météo grincheux et arrogant, doit tourner un reportage sur Ia fête traditionnelle de la petite ville de Punxsutawney célébrant le réveil printanier de la marmotte. II est d’humeur exécrable et compte bien repartir Ie soir même. Mais lorsqu’il se réveille le lendemain, il découvre avec stupeur que la date n’a pas changé et qu’il est condamné à revivre un par un les événements de la veille. Les jours passent, tous des 2 février. Connors se voit dès lors obligé de faire face à la répétition infinie du Jour de la marmotte. Ce film drôle et intelligent de Harold Ramis est sorti en 1993. Le héros, joué par l’irrésistible Bill Murray, est bloqué dans le temps. Il explore le monde des possibilités alternatives, avant de comprendre dans quel monde possible il choisit de vivre. En fait, il parvient à réécrire l’histoire de sa journée idéale en collant bout-à-bout les rushes réussis de ses différentes journées précédentes, non sans avoir au passage développé sa curiosité et sa considération des « autres », et finalement donné un sens à sa vie. Un excellent exemple qui illustre les allers-retours entre le champ de l’expérience et le paysage de l’identité. J’en profite pour adresser un petit bonjour à mon groupe de pratiques narratives.

Le roi qui croyait à la solitude

Quatrième de couverture : – Il ne faut pas que cette histoire se répande, dit la Sorcière Solitude. – Ceci n’est qu’un conte, la rassura sa soeur Imposture, un petit conte de rien du tout. Nous avons les moyens de le rendre insignifiant, de l’étouffer dans l’oeuf, de le ridiculiser. C’est un combat dérisoire, gagné d’avance. – N’empêche que même un conte peut nous faire du tort. De plus en plus de prisonniers secouent leurs chaînes, se rassemblent, se mettent à parler entre eux. Il y a de nombreux exemples où des chansons, des mythes locaux ou des légendes populaires se sont mis en travers de notre route. – Nous les avons toujours muselés, mis à l’index, lapidés, déclarés pathologiques ou impies, nous avons toujours vaincu. – Pour l’instant, ô ma soeur, pour l’instant…
Ce livre Le roi qui croyait à la solitude – Un conte pour introduire les concepts de l’approche narrative de Pierre Blanc-Sahnoun est petit par la taille, grand par le coeur, un coeur de Pierre si je puis dire 🙂 Comme l’indique son auteur, le but de ce livre est uniquement de donner envie au lecteur d’en savoir plus [sur les pratiques narratives, NDLR]. Il introduit, par étapes, les principaux mécanismes de l’approche narrative : Externalisation, Paysages, Remembrement, Reauthoring, Témoin extérieur et Cérémonie définitionnelle. Il me semble que ce conte nous rappelle que chacun d’entre nous est un roi qui s’est enfermé de lui-même dans son palais des illusions (tromperies). Comment l’approche narrative nous invite-t-elle à entrer en résistance pour trouver la sortie de son palais (labyrinthe) et partir à la découverte des nôtres ? Un écrit dont l’encre est teintée d’humilité et de fraternité…